Entre le pessimisme de la réalité et l'optimisme de la volonté

jeudi, juillet 28, 2005

Le rêve Canadien !

Apparemment ce Maroc ne plait à aucune personne de ses citoyens. Chacun de nous a entendu parlé de ces jeunes qui risquent leur vie pour arriver à l’autre bout du méditerrané. Pour eux, c’est une question de vie ou de mort. Leur pays n’a rien fait pour eux. Ces derniers sont, en générale, des jeunes marocains sans travail et sans espoir dans l’avenir proche. Ce sont les candidats de l’immigration clandestine.
En parallèle à ce phénomène, notre pays a été contaminé, comme si son seul destin est d’être abandonné par la majorité de ses citoyens, par un autre genre d’immigration. Celle-ci a donné naissance à un métier que j’intitule les chasseurs des rêveurs. En effet, des agences spécialisées dans l’immigration ont été créé pour faciliter la procédure à ceux qui le désirent. Attention, le service est payant.
Pour être un candidat pour une telle immigration, un ensemble de préambules est exigé. Désolé, mais la porte n’est pas ouvert à tout le monde. Il faut être un cadre, avoir un bon diplôme et se justifiant d’une expérience professionnelle. En résumé, seule les personnes avec un CV intéressant sont retenues !
Malgré toutes ces conditions, la demande est forte. Malheureusement, On ne peut pas faire grande chose devant la magie du rêve canadien.
Plusieurs personnes ont présenté leur démission de leur job pour découvrir ce rêve. Plusieurs chanceux de ce pays ont abandonné leur prestige pour le revivre au goût canadien. C’est toujours la magie du rêve canadien.
Mes dames et Messieurs, Nous avons l’honneur de vous présenter ce rêve. Vous n’êtes pas obligés de se déplacer au Canada pour le vivre. Ces témoignages suffisent pour accomplir cette tâche.
Témoignages :
1- Il prépare son PHD au Canada.
- À la ville de Québec, nous avons trois boucheries. Deux d’entre elles sont les propriétés d’un marocain qui détient un PHD en chimie. Alors que l’autre appartient à un ex-professeur à l’université de nationalité tunisienne. La femme de ce dernier possède, également, un PHD et travaille à la boucherie.
- Vers 22h, une grande partie des taxis sont conduites par des Arabes. On trouve parmis eux, des ingénieurs, des avocats, des docteurs, etc.
- La majorité des étudiants Arabes qui finissent leurs parcours ici (ils ont une maîtrise, un master ou PHD canadien) n’arrivent pas à avoir un travail. Ils sont obligés de faire les petits boulots (travailler dans une pizzeria, une boucherie, laver la vaisselle dans des restaurants, etc.) non daignent de leurs qualifications (j’en connais plusieurs).
- La majorité des gens que je connais ne sont pas satisfaits de leurs conditions de vie ici.
- Ceux qui viennent ici sont obligés de reprendre les cours afin d’avoir un diplôme canadien qui n’augmente pas, vraiment, leurs chances d’avoir du boulot. La majorité de ceux qui ont eu du boulot ont du attendre presque un an, voir plus pour avoir cette chance.
2- Un diplômé d’ingénieur d’état au Maroc.
- La philosophie du travail, ici, est différente de la notre. Lorsqu’il y a un projet, on t’exploite à fond. S’il n’y a pas de projet on te met à la porte sans se gêner. Un ingénieur a travaillé à Montréal, puis à Québec pendant, au moins, une durée de 4 ans. A la fin, il a été mis à la porte. Il est resté presque 8 mois pour trouver un autre boulot.
3- Un ex-cadre au Maroc :
- A mon arrivé au Canada, je suis resté sans travail. J’étais obligé de travailler comme un jardinier puis comme un plongeur. Cette situation a duré 3 ans. Après j’ai suivi une formation qui m’a permet d’avoir mon premier job qui reflète mes qualifications. Mais le contrat d’embauche ne dure que six mois. au Canada, il faut toujours chercher un travail.
- Ici, la majorité des marocains se limitent aux frais du chômage reçus de l’Etat canadien. Si vous désirez améliorer votre situation financière alors vous n’avez pas un grand choix : être un jardinier, un plongeur dans les restaurants, ou autre chose de ce genre.
NB : Ces témoignages sont les fruits d’un contact direct avec trois personnes résidentes, actuellement, au Canada.

lundi, juillet 25, 2005

La maman et le médecin

Ce qui suit est un message destiné à un médecin bien nommé. La maman a décidé de l’envoyer sur le Net suite à l’absence d’une réponse de sa part. Ce message est une réaction de cette maman par rapport au comportement de ce médecin lors d’une visite en vue d'une consultation pour son bébé malade INES. Le médecin n’avait pas de temps pour la faire sous le prétexte d’un séminaire.
Docteur,
Quelle a été ma surprise et ma déception quand j'ai appris votre comportement d'hier vis-à-vis de mon mari et de ma fille, qui je vous rappelle, est un bébé de moins de 10 mois !
Comment un médecin de votre envergure peut se permettre de donner RDV à des parents inquiets, et ce moins d'une heure avant le RDV en question, et s'en aller sans même prendre la peine de jeter un oeil sur le bébé malade, sous prétexte d'un séminaire ? Un séminaire vaut-il mieux que l'exercice de votre fonction ? Vous êtes censé avoir prêté le serment d'Hippocrate pour soigner des êtres humains, et non pour faire des discours !!
Je suis sidérée, que dis-je, scandalisée par un tel comportement ! Vous auriez du au moins prendre la peine de consacrer 5 petites minutes à cette jeune patiente, laquelle est suivie par vous depuis sa naissance ! Par égard et respect pour nous, d'une part, et par professionnalisme pour cette petite fille que nous avons dérangé pour vous l'amener, d'autre part.
Et puis, pour commencer, pourquoi nous avoir accordé un RDV puisque vous aviez un engagement ailleurs ? Vous pensez que c'est correct ?
J'aurais compris votre comportement, si il s'agissait d'une urgence quelconque, mais nous laisser en plan pour faire ou écouter des discours, franchement, c'est honteux !!! C'est indigne d'un médecin, qui plus est, d'un pédiatre, qui est censé s'occuper des touts petits.
J'espère que vous prendrez le temps de réfléchir à votre comportement et sachez que nous avons dores et déjà consulté un nouveau pédiatre, qui lui a pris la peine de faire les choses dans les règles de l'art, qui lui, se soucie plus de la santé de ses patients que de son égo.

La Maman de INES
NB : Les noms complets de la maman et du docteur ont été omis pour garder l'anonymat

samedi, juillet 23, 2005

Plusieurs mentalités, une seule table

Ils sont des jeunes et des vieux, des femmes et des hommes, des voilées et des non voilées. Il y’avait parmis eux des gens qui se mettent en silence pour écouter l’autre, mais il y’avait aussi ceux qui s’en fou de ce que dit ce dernier.
Ils présentent le citoyen marocain dans tous ses métiers : Des journalistes, des médecins, des étudiants, des professeurs, des ingénieurs, des salariés,….
Il y’avait des personnes, disons cool, qui peuvent prononcer toute chose passante dans leur tête, mais il y’avait aussi ceux qui sont conservatives dans leurs paroles.
Il y’avait des gens calmes et sérieux, des gens qui ne parlent pas beaucoup et qui ne disent un mot que pour faire passer une idée bien précise. Cependant, il y’avait aussi leurs contraires : des personnes qui bougent beaucoup, des personnes qui parlent pour une raison ou sans raison.
Oui, ce mélange s’est réuni sur la même table. C’est la rencontre des blogeurs marocains.
La blogsphère n’est qu’une image de notre société. Pour chaque membre de cette communauté, on peut trouver des milliers d’exemplaires dans ce Maroc.

jeudi, juillet 21, 2005

La musique : une langue universelle

Ils sont dix personnes. Parmis eux, on trouve deux charmantes africaines à la chorale. Ils sont venus pour participer au premier festival de Casablanca. Chacun a sa nationalité, chacun a quitté son propre coin, mais tous les dix forment un seul groupe.
Deux Anglais : le premier au saxophone et le deuxième à la guitare. Un Français-Africain au piano, et un pur Français au clavier. Ce dernier est un vrai phénomène : Il présente un exemple de la force de la volonté. Malgré sa cécité, il est considéré parmis les grands artistes jouant sur le clavier (un petit piano), retenez bien son nom : Jean-Philippe Rykiel. Le cinquième est un Africain, il joue, aussi, à la guitare. Le principal chanteur du groupe est un Malien. Aux batteries, on trouve un Marocain et un Sénégalo-Marocain. Ce denier, très connu, n’est que le chef du groupe : Mokhtar Samba.
Blanc, noir ou beur, aucune différence entre eux. La musique leur permet de survivre en une seule équipe, de chanter pour les mêmes causes, d’exprimer les mêmes sentiments, de montrer, encore une fois, que la musique est une langue universelle.
« La musique n'est souvent qu'un prétexte pour passer un bon moment ensemble », disait Mokhtar Samba.
Certes c’est un cocktail de nationalités, mais la musique est une culture à part.

dimanche, juillet 17, 2005

L'autre visage du festival !

Lhayha, Lhamaq, Lahbal, Stounat : C’était mon impression à propos de la soirée animée par le groupe Hoba Hoba Spirit lors du premier jour du festival de casablanca. Un style de music, destiné en principe pour les jeunes, a pu aussi bouger des gens âgés. Voir cette femme de la quarantaine qui danse sur les rythmes produits par la guitare de Réda Allali.
Une autre image a, aussi, marqué cette soirée : Regardez le nombre de femmes et filles qui portent le voile. Voilà une qui a été, complètement, prise par la magie de la fusion. Regardez celle-ci qui danse avec sa copine non voilée.
Ces images me rappellent les notes de la réalisatrice marocaine Laïla Marrakchi à propos son premier long métrage MAROCK. Elle dit : CASABLANCA est une ville à part qui illustre tous les paradoxes du Maroc d’aujourd’hui. Tu marches dans la rue, tu croises une fille en minijupe ultra- sexy, puis une autre avec un voile.
Source des notes : Pan Européenne

vendredi, juillet 15, 2005

Une photo, un film !

Ceux qui ont déjà visité le site officiel du premier festival de Casablanca, ont sûrement remarqué que le programme des soirées, des expositions, des films et de tous les événements liés à ce festival a été arrêté sauf pour deux films.
Le premier est LE PAIN NU basé sur le livre « le pain nu » de l’écrivain marocain Mohamed Choukri. Alors que le deuxième n’est que MAROCK qui a participé au dernier festival de Cannes dans la section « Un certain regard ».
Ce qui suit est un extrait de dialogues du film MAROCK, premier long métrage de la réalisatrice marocaine Laïla Marrakchi, accompagné de l’image objet de cette discussion.
RITA : " Mao! Il est où le jean?... Mais t'es malade ou quoi; Mao qu'est ce que tu fais? T'es tombé sur la tête? T'es zinzin? Tu t'es cru en Algérie ou quoi? ça y est, tu vas devenir barbu, c'est ça? Papa, Maman, il y a votre fils qui est devenu complètement fou! Allez, fais genre tu m'entends pas...réponds pas...c'est bien! Bon, il est où ce putain de jean? Putain, fais chier! Mao, je te parle putain. Tu peux me répondre une seconde, il est où le jean, merde! Mao, il est où? Ah, ça y est, je l'ai trouvé, merci... Eh, Mao, tu t'es trompé de direction, la Mecque c'est de l'autre côté!
NB : RITA est le personnage principal du film MAROCK. MAO est son frère.

mercredi, juillet 13, 2005

Yassine à la plage !


L’histoire du cinéma égyptien a été marquée par une série, bien spéciale, des films du comédien Ismail Yassine.
Les amateurs de cet acteur ont, sûrement, vu un ensemble des ses films dont on cite :
- Ismail Yassine à l’armée.
- Ismail Yassine à la police
- Ismail Yassine à la marine
- Ismail Yassine à l’hôpital psychiatrique
- Ismail Yassine au zoo
Wooow, le 7ème art, toute une histoire !!!!
Heureusement, nous aussi, on a notre Yassine. Certes avec un tout petit changement, remplacer Ismail par Abdessalam, mais c’est la même série des films. Le tournage continue toujours.
Après son premier film intitulé Yassine à la forêt sorti sur les grands écrans de sa Jamâa le 05/06/2005, il est temps, maintenant, de faire sortir son deuxième long métrage nommé, cette fois: Yassine à la plage.
Selon les observateurs, le premier tournage était un exploit hollywoodien. Il est là, juste, avant le jugement de Nadia Yassine pour montrer la solidarité de la Jamâa avec la fille du Cheikh. La raison d'existence du deuxième demeure, toujours, inconnue.

Je m’excuse pour cette petite introduction, mais mon souci est le suivant :

Dans la rubrique intitulée Guide du Site est écrit : Ce site vise à exposer l’école du professeur Abdessalam Yassine, le guide de Jama3at Al Adl Wa Al Ihssane. Cette école se caractérise par la rénovation de la religion et de la croyance en se basant sur le Minhaj Nabawi.

D'où ce souci visant à comprendre ce lien existant entre le fait de mettre des photos personnelles liées à une activité très personnelle sur un site, en principe, dédié pour l’éducation.

Vous allez me dire que c’est son site et il a tout le droit d’afficher ce qu’il veut. Certes, mais je vais comprendre cela s’il s’agit, vraiment, d’un site personnel, d’une page web personnelle ou d’un blog perso.

Je me demande si c’est une médiatisation en suivant le modèle américain surtout lorsqu’on voit, des fois, le président américain est entrain de jouer avec son chien !

Prière à la personne qui a une explication à mon souci de me répondre.
Séléctionnez votre film :

dimanche, juillet 10, 2005

Le Maestro et son Héritier

Héritier : Père, où arriverons-nous en suivant ce chemin ?
Maestro : Petit fils, cette voie n’a pas de limite. Elle est faite pour nous, seulement pour nous. C’est notre destin. C’est notre garantie pour rester vivant sur cette terre.
Héritier : Mais père, c’est dur, je me sens trop fatigué. Notre marche ne terminera jamais ainsi. Peut on la changer ?
Maestro : Je sais fils, mais c’est la seule piste que je connais. C’est notre seul moyen pour atteindre un peu de la dignité souhaitée. Du courage fiston !
Héritier : Dis père, quand je vais grandir je serais un maestro comme toi ?
Maestro : Bien sur mon fils. C’est notre identité. C’est notre destin. C’est le métier de nos grands-pères qu’on doit protéger. De plus, tu seras un grand maestro. Un vrai maestro qui aura une équipe plus grande que celle qui est derrière nous. Tu seras la star des festivals, le maître du folklore. Tu seras le roi des Maestros.
Héritier : Mais, père, je veux pas devenir un Maestro. Mon rêve est plus grand que ça.
Maestro : alors comptes-tu devenir quoi dans l’avenir, petit fils ?
Héritier : un ministre pour planifier les grands chantiers. Un juge pour rendre la justice perdue. Un entrepreneur pour construire mon pays. Un grand responsable pour appliquer la loi.
Maestro : vraiment tu rêves petit fils (grand sourire du papa). Tu es allé trop loin. Dans notre pays, un ministre ne peut être que le fils d’un ancien ministre. Un juge, bien placé, ne peut être que le fruit d’un réseau relationnel. Un entrepreneur réussi n’est que le synonyme d’une alliance entre le pouvoir et l’argent. Enfin, pour devenir un grand responsable, il faut que tu sois issu d’une célèbre famille. Alors fils, tiens au métier de tes grands-pères. C’est ton destin, fils.
Héritier : Non, Non Père. Je refuse de jouer le rôle du gardien du folklore. Je refuse de succomber à ce destin. Je refuse de rester un prisonnier de cette réalité. Père, Je changerais de rôle, je ferais mon propre destin et je me libérerais des règles imposées. Je ne serais qu’un vrai citoyen. J’aurais tous mes droits et j’assumerais tous mes devoirs. Un jour, tu verras mon père.
Maestro : C’est bon mon fils. Je rêve d’un tel jour aussi. Mais, pour le moment, continuons la marche. La route est très longue encore. N’oublies pas qu’il y’a ta maman, tes petits frères et sœurs qui nous attendent. Il faut, absolument, entrer chez eux. Mais, sûrement, avec des choses en main.

Et la vie continue.

NB : Les deux photos sont prises lors du dernier festival des cerises de Sefrou daté du 10, 11 et 12 juin 2005 par la personne qui se cache derrière le pseudo Sefrioui. Pour lui, je dis : Un grand Merci pour m'avoir donner cette possibilité d'imaginer cette discussion.

mercredi, juillet 06, 2005

دماء العذرية

تزوجني شكليا دون أن يمسني ليلة الدخلة وخرج على المجتمعين بمنديل عليه دم أحمر في إشارة إلى أني عذراء إلا أن ذلك جرح أصبعه في حقيقة الأمر، وبلل المنديل بدمه وعندها خرج على الناس، حيث أطلقت النسوة الزغاريد بنسق تصاعدي في طقس اختبار شرف العروس عبر قطرات دم لإعلان النقطة الفاصلة بين العفة والدنس للعروس وخيط رفيع يفصل بين الموت والحياة، والنسوة يطرقن الباب يستعجلن العريس ليناولهن دليل الشرف والعفة والتي تعبرعن راية الانتصار المتمثلة بمنديل أبيض منقوع بقطرات دم العذارة والذي لايتجاوز طوله المتر الواحد كدليل يرمز إلى العفة لكي يصفق ويفرح الجميع
Déclaration de l’écrivaine norvégienne d’origine marocaine Zakia Khirhoum
Source : Al Arabiya

lundi, juillet 04, 2005

ALERTE : Ils se révoltent !

Chez nous, le système de l’enseignement a été toujours critiqué. Cette fois, la situation est grave : Il faut tirer la sonnette d’alarme.
Quoi faire si le dit système a été critiqué par un de ses produits encours ? Comment réagir lorsque notre système éducatif est accusé par des élèves ? Plus grave encore, quoi faire lorsque cette plainte se transforme en une chanson ?
Il n’a pas réussi son Bac lors de la première session. Cet élève Rbati, nommé wirizmama, a décidé de se révolter contre le système éducatif marocain. Son moyen était sa passion : Le RAP. Le résultat était une chanson dont le début dit :

Le pays nous a détruit, nous a poussé à la délinquance
Mais on va pas se taire en subissant les conséquences
Sentence, Indifférence, Intolérance et Insouciance
Faut qu’on survive, faut qu'on réagisse avec persistance

Les paroles sont très fortes. Imaginez, alors, l’avenir d’une telle personne et d’une telle génération.

Werizmama, poursuit sa chanson en adressant la parole au ministre de l’éducation nationale et de l'enseignement supérieur :

Mr Malki, t fier de ce que t'as réalisé ?
Ton objectif était de nous faire plonger dans la fatalité ?
La France t'as utilisé comme une marionnette pour tester
Cette reforme à la con, quelle stupidité

Ce n’est pas le seul ministre accusé. La chanson juge tout le gouvernement :

Sinon on peut toujours n7argou vers l'Europe
On a rien à foutre dans ce pays de salopes
On peut exploiter notre talent en amorçant une bombe
devant le parlement de ces ministres et ensuite fleurir leur tombes
Ministre ? Tu parles.. La finance est occupé par ?? Un pédé
La santé ? Biyadi llah !
L'éducation nationale par ce con de Malki

Les risques d’une telle chanson résident dans :
- La nature des paroles utilisées : Parler de Hachich, Penser à La7rig, Devenir des terroristes…..
- Le style de la chanson : Le rap est devenu le style le plus demandé par notre jeunesse.
- L’âge de cette génération pour laquelle la chanson est adressée.

La situation est devenue, vraiment, grave. Alerte : les élèves se révoltent !!
Je vous invite à lire l’intégralité des paroles et à écouter cette chanson sur le site : werizmama.
Je vous laisse le soin de répondre aux questions posées ci-dessus.

samedi, juillet 02, 2005

Ces communautés qui se constituent

Leur support de communication est l'Internet. Leur passion se varie entre la poésie et la littérature, l’art et la philosophie, la politique et la société. Leur point commun est leur nationalité : ils sont tous des marocains.
Peut être qu’ils ne se sont jamais vus. Chacun est loin de l’autre. Chacun a ses motivations personnelles et ses propres ambitions. Mais, avec leur volonté, ils ont pu constituer ce que j’appelle des communautés virtuelles.
Pemière communauté : Bloger sans frontière
Houda : amatrice de l’art et de la culture qui nous impressionne par les aventures de son Hammam.
Guerbouz : ne s’arrête pas de nous faire vivre dans un grand romantisme tout en laissant les pieds sur terre.
Larbi : n’a pas hésité de publier un témoignage d’un homosexuel marocain malgré les risques causés par un tel sujet.
LI : des vagues artistiques au service de la philosophie.
Manal : a pris l’initiative de réserver l’un de ses billets pour rendre hommage à une autre personne de sa communauté.
Najwa : pleines de pensées et de citations pour un délice petit déjeuner.
Sanaa : "مجنونة يوسف" nommée la star, n’aime jamais qu’on l’appelle une écrivaine de femmes.
Slix : loin des yeux prés du cœur cette fois. C’est pour le Maroc !!!!!
Sans oublier: Sis, Laseine, Izri, Nul, Anima, Ayoub, Najib, Zwina, Kamal et….
Deuxième communauté : Parler en virtuel
Al Bacha : animateur et créateur de la grande ambiance du Room.
Sabria : ne s’arrête pas de se protester lors de n’importe quelle compétition.
L-Bob, Moha, Orion et SPZ : toujours prêts par leurs questions pour organiser des compétitions à n’importe quel moment.
Sabrina : Malgré sa résidence à London, elle aime jouer le rôle d’une animatrice à la française.
IbnoAlarqam et Paparesta : Hicham El Guerrouj en 1500m, eux dans les réponses.
Sophia : de l’australie et malgré le décalage horaire, toujours présente.
Sans oublier : Power-sami, Skasys, Marwa, Algorithme, Simo, BabaSanfour, Apacs......
Les deux exemples illustrent des jeunes qui bougent, des jeunes qui refusent de vivre la monotonie et la routine. Je rêve du jour où ces communautés virtuelles se transforment en des communautés physiques. Cela peut se concrétiser par des associations et des clubs. L’essentiel c’est que tout est possible avec l’optimisme de la volonté.